«Christopher marchait tranquillement
dans le marcher quand un femme lui saute au cou pour
l’embrasser. Il était surprit par cet
événement, la femme le relâcha et partie en
courant pour disparaître derrière un tournant. Tous
les gens le dévisageaient. Ce qu’il ne savait pas
cette que la femme voulait rendre son amant jaloux pour qu’il
lui fasse sa demande et que Christopher n’était
qu’un happa. Quand Christopher arriva à la maison, il
trouva Élizabeth pleurant sur les genoux de son amie qui le
regardait d’un regard féroce.
-Qui a-t-il ma douce, dit-il en
déposant une main réconfortant sur
l’épaule de sa femme.
-Ne me touche pas, dit-elle en le
repoussant.
-Mais quoi?
-Je c’est tout. Tu peux tout me
dire.
-Te dire quoi?
-Ne me prend surtout pas pour une
idiote.
-Non, je ne vois pas de quoi tu
parles.
-Marie m’a tout dit. Tu as une autre
amante et tu oses dire que tu m’aimes.
-Mais c’est vrai, je n’aime que
toi.
-Et explique moi, pourquoi tu as
embrassé cette femme sur la place publique.
-Mais c’est elle qui m’a
embrassé.
-Non, sans est assez. Je fais mes bagages et
je pars loin de toi.
Elle le contourna et monta au second
étage pour faire ses bagages suivit de Marie. Christopher
s’effondra sur une chaise à maudire contre dieu.
Comment pouvait-elle croire cela après toutes les choses
qu’ils avaient vécues et surmontées.
Décider, il se leva et alla rejoindre sa femme. Il
s’arrêta sur le seuil de la porte de leur
chambre :
-Tu ne peux pas partir.
-Si.
-Mais je t’aime et les garçons
que vont-ils devenir.
-Ils seront mieux avec toi que
moi.
-Mais ils ont besoin d’une
mère.
-Tu connais déjà
quelqu’un il me semble.
-Mais…
-Non arrête! C’est
déjà assez dur comme ça, n’en fait pas
plus. Je pars et tu n’as rien a dire.
Elle le repoussa de nouveau pour descendre
l’escalier et traverser la porte de la maison pour monter sur
un cheval.
-Non revient ma douce, cria t-il la voix
pleine de chagrin…»
-Papa calme toi, dit d’une voix douce
Mélo. Ce n’était qu’encore un
cauchemar.
-Non justement, dit-il en pleurant dans les bras
de son fils.
-Ça va aller, calme toi.
Edan rentra à son tour dans la chambre
peut éclairée et il toucha du dos de sa main le font
de son père.
-La fièvre a montée,
dit-il.
-Nous n’aurions pas dut le laisser seul,
répondit Mélo.
-Mais non ne vous en faite pas. Ça
va.
Il se mit sur ses pieds, mais il chancela.
Mélo et Edan le remirent sur son lit.
-Tu vois bien que sa ne va pas, dit Mélo
contrarier.
Pour changer de sujet, Christopher leur demanda
comment savait passer la chasse et Mélo captivé lui
avait tout narré avec beaucoup de détails. Puis viens
le temps à Edan d’aller se préparé pour
son adoubement et réalisé enfin son plus grand
rêve. Quand il eut revêtu sa tunique vert forêt,
son pantalon de cuivre terne, sa ceinture et son
épée, il descendit en bas chercher son frère.
Ils montèrent tous deux Zircon pour se diriger vers la place
publique du château.
Lorsqu’ils furent arrivés sur la
place, une foule joyeuse les attendait pour la
cérémonie. D’autres écuyers
passèrent avant Edan et tous étaient maintenant des
chevaliers. Puis vint le tour pour lui de monter sur la
scène où son maître Gon Agen. Un assez vieil
homme à la barbe lui rongeant le visage et étant
l’un des meilleurs chevaliers de Tyräbah. Il le fit
mettre un genou en terre et il abaissa doucement sur ses deux
épaules carrées la lame de son épée et
Edan du répliquer ses paroles :
« Je fais le serment de me montrer
courageux, courtois et de protéger les personnes sans
défense.»
Et Gon Agen continua :
«Edan d’Albarth et fils de
Christopher, je vous nomme à cette heure, preux chevalier de
Tyräbah. Vous pouvez maintenant vous
relever. »
Fier de lui, il se releva pour faire face
à la foule qui hurlait de joie, il était maintenant
chevalier. Il descendit de scène suivit des autres nouveaux
chevaliers ou on leur remit une armure et un grand bouclier
d’argent avec les armoiries de Tyräbah, un dragon rouge
à deux têtes crachant le feu. Puis souriant, il se
dirigea vers son frère qui tenait Zircon, son bel
étalon brun, par la bride pour après retourner
à la ferme finir de labouré les champs.
Le soir comme d’habitude avant
d’aller se coucher, Edan apporta un verre d’eau
à son père. Il monta le petit escalier en
colimaçon qui menait au 2eme étage, traversa un court
corridor et cogna à la porte :
- Père puis-je entré, demanda
t-il.
-Oui entre Edan, répondit son père
d’une voix rauque.
Edan ouvrit la porte qui cria sur ses gonds. La
pièce seulement éclairée par de petites
bougies était encore sombre et se dessinait sur les murs des
ombres effrayantes ayant l’impression de sortir des murs pour
l’amener aux enfers. La chambre avait l’odeur
angoissante de la mort proche, Edan s’approcha lentement du
lit où était allonger son
père :
-Tenez père, je vous ai apporté de
l’eau, dit-il.
-Merci mon fils.
Christopher, prit le verre et assoiffé, il
but d’un seul coup toute l’eau pour ensuite redonner
à son fil le verre vide. Il était vraiment mal en
point. De la sueur perlait sur son front et sa bouche avait un
rictus de souffrance. Le pauvre, tant de souffrance et tout
ça pour rien. Edan se releva pour retourner dormir, mais son
père lui retient le bras pour
l’arrêter :
-Edan attend, je dois te parler.
Il revient sur ses pas s’asseoir au
côté de son père pour l’écouter
attentivement :
-Edan, je sais que je n’ai plus beaucoup de
temps... je voudrais te dire la
vérité…
-À propos de quoi, l’interrompit
Edan.
-… votre mère.
Il prit une grande respiration avant de
poursuivre :
-Elle est toujours en vie.
Edan avait les yeux grands ouverts de
stupéfaction.
-Non, ça ne se peut pas.
-Et si. Je vous ai mentit et j’en suis
navré, mais je veux que tu saches que je l’ai toujours
aimé… C’est pour ça
qu’après ma mort, je veux que tu suives ton
cœur. Je sais que tu peux la retrouver et pendant ce temps,
Mélo s’occupera de la ferme à ton
départ... Promet moi que tu la trouveras.
-Je vous le promet père.
-Tient tu en auras besoin.
Christopher sorti du dessous de son oreiller un
collier. Il observa une dernière fois la pierre
précieuse en forme de cœur et il le tendit à
son fils.
-Prends en soin. C’était le collier
de ta mère.
-Mais comment s’aurai-je que
c’est-elle?
-Écoute seulement ton
cœur…
Doucement, Christopher ferma les yeux et on
entendit son dernier souffle pour après mourir en silence.
Attristé, Edan le prit entre ses bras musclés et le
balança un peu en pleurant quelques larmes en silence comme
pour le réconforter. Pour libérer ce qu’il
avait sur le cœur, il hurla d’un rugissement de
voix toute sa tristesse.
-Nooooon!
Alarmer par ce cris déchirant, Mélo
se réveilla, traversa le couloir à pas de course et
s’arrêta net sur le seuil de la porte grande ouverte.
À son tour ses yeux se remplirent lentement de larmes en
voyant son père dans les bras de son frère. Il alla
rejoindre celui-ci au chevet de leur défunt père et
ils pleurèrent ensemble une bonne partie de la
nuit.
Le lendemain Edan se réveilla en se
frictionnant les yeux, il c’était endormi sur le
chevet de son père. Il se leva pour s’étirer et
il repensa instantanément aux paroles de son père
décédé : « ... votre
mère est toujours en vie... » C’est paroles
résonnait encore dans sa tête. Décidé,
il se dit à voix haute:
-Je la trouverai et je tiendrais ma promesse
père.
Il dévala ensuite l’escalier et prit
son déjeuner en compagnie de Mélo. Après le
déjeuner, Edan récita la demande de Christopher, sans
mentionner que leur mère était
vivante :
-Mélo mon frère. Je vais devoir
partir et toi tu hériteras de la ferme. Telle était
la volonté de père. Ne t’inquiète pas,
je viendrai te rendre visite quand j’aurai le temps, mais
avant nous allons organiser ces funérailles.
-D’accord mon frère.
Ils se serrèrent très fort et
allèrent préparer leur père pour ces
funérailles. Ensuite il fit un bûcher pour le
déposer dessus. Avant de le brûler, ils
récitèrent ensemble une prière,
déposèrent deux pièces sur ses yeux et Edan
mit le feu. Ils regardèrent le corps prendre doucement feu.
Après Edan décidé, alla chercher Zircon pour
le seller et il empaqueta ses bagages et provissions. Puis il monta
en selle et juste avant de partir, il fit un grand signe de la main
à son frère pour après se dirigea vers
l’ouest pour se soumettre au service du roi de Gabelläm
pour ramasser assez d’argent. Ensuite, il assairait de
trouver sa mère car pensa-t-il qu’elle
c’était peut-être déjà reconstruit
une autre vie ailleurs.