Accueil Date de création : 08/11/07 Dernière mise à jour : 19/12/07 23:42 / 5 articles publiés
 

bienvenue  posté le jeudi 08 novembre 2007 23:50

Une présentation s'impose:

Bonjours, je me nomme Celebrian Felagund . 

 Descripstion : Le 29 janvier je vais avoir mes 16 ans et ma meilleure amie qui était la quand j'étais seule et qui me réconfortait est mon amie Tari Arcamenel. Je suis habile ds le dessin et je suis reconnu pour ma nérosité...

Voici mon histoire: Je suis la fille d'une elfe et d'un homme. Ma mère est une dragonnière et mon re un soldat. Quand j'étais trés jeune (environ 1 à 3 ans) j'ai vécu avec ma mère a Osilon, mais lors d'une guerre ma mère est morte et je fut alors confier a mon père qui vivait a Daret. J'ai appris a manier l'épée à 6 ans et jtait la meilleure de ma class. Tous les enfant de la ville se moquet de mes oreille un peu pointu sauf Tári Arcamenel.

 

Alors voici pour vous une fic que je suis entreind d'écrit, mais svp pas de plagia, j'y consacre tout mon temps a cette fic que je vais peut-etre un jour publier. Merci et bonne lecture. 

 

PS: je vous demande d'etre bien attentif car des fois je peut amener quelques modifications a ma fic, mais je vais vous mettre sa de couleur  mauve.


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Proloque  posté le vendredi 09 novembre 2007 00:25

 

Dans les terres d’Idäya, la pluie cliquetait sur les armures des guerriers, ensemble placés en rang, il regardait approcher les wozzecks et leurs talëths. Les guerriers tous recouverts d’armure d’argent et d’or, resserraient leur prise sur le pommeau de leur lame. Tranquille et observateur, ils les attendaient patiemment pour leur barrer la route. Tant quand eux les wozzecks chevauchant leurs talëths couraient à vive allure. Ils étaient impatients de pouvoir peut-être manger ce soir de la bonne chair humaine. Quand les hommes-loups furent rendus à quatre mètres de leurs rangs, les guerriers commencèrent à avancer à pas lourd vers leurs ennemis. Ils débutèrent progressivement à abaisser leurs longues lances au bout effiler. Les talëths ne s’arrêtèrent guère, des guerriers tombèrent frapper par le flanc dur des talëths, mais aussi ceux-ci s’écroulèrent morts le cœur transpercer par la lame. La bataille venait de débuter. Les talëths des montures deux fois la taille d’un cheval et aux longues canines acérées, déchiquetaient tout sur leurs passages ne laissant aucun survivant. Mais les guerriers n’abandonnèrent point, ils lacéraient les pattes de ces montures redoutables pour faire basculer leur cavalier. Un guerrier, le messager, s’éloignait de la bataille pour aller transmettre des informations à son roi, mais l’un des wozzecks lui lança sa lance dans l’épaule droite, le faisant tomber de cheval. Toujours vivant, le messager se releva pour retirer la lance et remonter en selle. Il fit virevolté sa monture pour lui faire face et laisser échapper de sa paume, un rayon lumineux qui tua immédiatement le talëth. Le wozzeck tomba au sol et le messager disparut dans un tourbillon, mais sous la rage et la fureur, le wozzeck se releva pour partir à la poursuite du tueur et il traversa le tourbillon.

 

Un instant plus tard, on vit apparaître dans la forêt d’Illasman, un grand tourbillon de lumière. Un cheval de couleur noir chevauché par un guerrier ensanglanter, y émergea. Épuiser, il fit pivoté son cheval pour faire face à son agresseur qui venait à son tour de traverser le tourbillon de lumière. Son agresseur était tout simplement le Wozzeck a qui il venait de tuer son talëth. Créature sorti des ténèbres invoqué par des hommes odieux ne cherchant que le pouvoir, les wozzecks avaient un allure de loup se tenant sur leurs pattes antérieures et se qui était bizarre avec celui-ci  c’est son pelage d’ébène et ses yeux jaune vif avec une touche d’oranger qui lui donnaient un air féroce. C’était plutôt rare pour un wozzeck d’être totalement noir car tous normalement, avaient le pelage blanc peinturer de symboles rouges. La créature armée d’une dague, hurla de mécontentement ;

-Tu vas payer ce que tu as fais!

Pointant sa dague vers le messager, il se rua sur celui-ci. D’un mouvement vif, le guerrier retira son arc de son épaule gauche et ensuite prendre de son carquois une flèche pour l’encocher. Celle-ci alla se loger directement dans la jambe gauche de l’infâme créature dans un bruit sec. Du sang noir comme de l’encre se mit alors à couler sur le sol lentement, goutte par goutte. Hériter par cette flèche qui la faisait ralentir dans sa course, la créature s’arrêta pour l’arracher sans aucune difficulté pour après laisser échapper un faisceau de lumière de sa paume pour se venger. Ne pouvant l’éviter, le guerrier ne fit rien pour arrêter le faisceau qui toucha durement le flanc de son cheval. La monture bascula sur le côté faisant chanceler son cavalier qui tomba face contre terre laissant tomber son casque pour y découvrir le visage foncé d’une elfe des neiges. Encore sonner par le choc, elle se remit lentement sur pied. Elle riposta d’un autre faisceau, mais le wozzeck réussit à l’éviter. Il répliqua à son tour en le lui renvoyant et la fille fut alors projeter dans les airs pour ensuite dévaler la pente. Celle-ci fini sa course, assommé sur une roche pour plonger dans l’inconscience. La créature se rapprocha prudemment du rebord pour y voir la fille étaler de son long, la tête et l’abdomen sanglants. La croyant morte, il se retourna pour repartir dans le tourbillon....

 

 

***

 

 

Plus loin à l’est dans le village d’Albarth, un jeune homme nommé Edan chassait le cerf en compagnie de son frère, Mélo. Silencieux et malin, Edan se déplaçait derrière sa proie contre le vent. Mélo faisait de même en prenant exemple sur son frère aîné plus douer. Le cerf s’arrêta pour brouter un peu de bonne herbe jouteuse. Edan se retourna alors vers son frère pour lui faire signe d’aller se positionner devant le cerf. Mélo se déplaça le plus discrètement possible et quand il fut bien installer, il imita le sifflement d’une mésange qu’Edan reconnu comme étant le signale. Il se releva brusquement faisant peur au cerf qui se dirigea vers la cachette de Mélo. Quand la proie fit assez proche, celui-ci sorti à découvert pour enfoncer sa dague dans le col de la bête qui s’effondra au sol dans un bruit sourd.

-Beau travail, cria Edan en se rapprochant de Mélo et de la bête meurtrie.

-Merci, répondit-il avec fierté.

-Maintenant nous devons la vider et ensuite le faire sécher avant de retourner à la ferme.

-D’accord.

 Mélo essuya sa dague et alla chercher du bon bois pour faire un feu et Edan commença à retirer la peau du cerf. Mélo, le petit frère d’Edan, était un brave jeune homme aimant travailler dans les champs. Ses muscles étaient bien développés. Il avait les cheveux bruns courts et des beaux yeux verts comme son père. Edan, lui, avait maintenant l’âge d’un homme. Il ne voulait pas devenir un grand fermier comme son frère. Non, il voulait devenir un chevalier comme Gon Agen son maître car depuis six longue année qu’il était son fidèle écuyer. Edan avait une chevelure noire et des yeux bleus, ceux de sa défunte mère. Celle-ci était morte à la naissance de Mélo et lui seulement âgé de deux ans, il ne se rappelait guère d’elle. Après qu’Edan est retiré la peau, Mélo qui revenait les bras charger de bois, la prit et alla l’accrocher à une branche pour la faire sécher. Puis Edan commença à découper la chair tendre du cerf en lambeaux pour les faire sécher eux aussi au soleil. Quand tout se beau travail, il dégustèrent le ragoût de Mélo.

-Exquis ce ragoût, dit Edan la bouche remplie.

-Merci.

-Dans trois, quatre heures la viande sera devenue tarie, il ne nous restera plus qu’à l’emballer dans des feuilles pour la transporter.

-Alors on peut se reposer maintenant?

-Oui.

Après ce délicieux repas, ils finirent tous deux pas s’endormir sous les rayons chauds du soleil brillant.

 

Quatre longues heures de sommeil plus tard, Edan se réveilla en se frottant les yeux. Il se leva et alla réveiller son frère encore assoupi.

-Mélo réveille toi, c’est l’heure.

Tranquillement, Mélo finit par sortir de sa transe et s’étirant. Puis ensemble, ils commencèrent à envelopper les nombreux lambeaux dans de grandes feuilles de rhubarbes et quand ils eurent terminés, ils partirent en direction de leur ferme.

 

 

 Suite plus tard...

 

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Pas de news  posté le samedi 10 novembre 2007 16:12

 

 

 

~Pas de nouveau tant qu'il n'y a pas 7coms~

 

 

 

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Chapitre 1: la mort d'un être chère  posté le lundi 19 novembre 2007 02:04

«Christopher marchait tranquillement dans le marcher quand un femme lui saute au cou pour l’embrasser. Il était surprit par cet événement, la femme le relâcha et partie en courant pour disparaître derrière un tournant. Tous les gens le dévisageaient. Ce qu’il ne savait pas cette que la femme voulait rendre son amant jaloux pour qu’il lui fasse sa demande et que Christopher n’était qu’un happa. Quand Christopher arriva à la maison, il trouva Élizabeth pleurant sur les genoux de son amie qui le regardait d’un regard féroce.

-Qui a-t-il ma douce, dit-il en déposant une main réconfortant sur l’épaule de sa femme.

-Ne me touche pas, dit-elle en le repoussant.

-Mais quoi?

-Je c’est tout. Tu peux tout me dire.

-Te dire quoi?

-Ne me prend surtout pas pour une idiote.

-Non, je ne vois pas de quoi tu parles.

-Marie m’a tout dit. Tu as une autre amante et tu oses dire que tu m’aimes.

-Mais c’est vrai, je n’aime que toi.

-Et explique moi, pourquoi tu as embrassé cette femme sur la place publique.

-Mais c’est elle qui m’a embrassé.

-Non, sans est assez. Je fais mes bagages et je pars loin de toi.

Elle le contourna et monta au second étage pour faire ses bagages suivit de Marie. Christopher s’effondra sur une chaise à maudire contre dieu. Comment pouvait-elle croire cela après toutes les choses qu’ils avaient vécues et surmontées. Décider, il se leva et alla rejoindre sa femme. Il s’arrêta sur le seuil de la porte de leur chambre :

-Tu ne peux pas partir.

-Si.

-Mais je t’aime et les garçons que vont-ils devenir.

-Ils seront mieux avec toi que moi.

-Mais ils ont besoin d’une mère.

-Tu connais déjà quelqu’un il me semble.

-Mais…

-Non arrête! C’est déjà assez dur comme ça, n’en fait pas plus. Je pars et tu n’as rien a dire.

Elle le repoussa de nouveau pour descendre l’escalier et traverser la porte de la maison pour monter sur un cheval.

-Non revient ma douce, cria t-il la voix pleine de chagrin…»

 

-Papa calme toi, dit d’une voix douce Mélo. Ce n’était qu’encore un cauchemar.

-Non justement, dit-il en pleurant dans les bras de son fils.

-Ça va aller, calme toi.

Edan rentra à son tour dans la chambre peut éclairée et il toucha du dos de sa main le font de son père.

-La fièvre a montée, dit-il.

-Nous n’aurions pas dut le laisser seul, répondit Mélo.

-Mais non ne vous en faite pas. Ça va.

Il se mit sur ses pieds, mais il chancela. Mélo et Edan le remirent sur son lit.

-Tu vois bien que sa ne va pas, dit Mélo contrarier.

Pour changer de sujet, Christopher leur demanda comment savait passer la chasse et Mélo captivé lui avait tout narré avec beaucoup de détails. Puis viens le temps à Edan d’aller se préparé pour son adoubement et réalisé enfin son plus grand rêve. Quand il eut revêtu sa tunique vert forêt, son pantalon de cuivre terne, sa ceinture et son épée, il descendit en bas chercher son frère. Ils montèrent tous deux Zircon pour se diriger vers la place publique du château.

 

 

Lorsqu’ils furent arrivés sur la place, une foule joyeuse les attendait pour la cérémonie. D’autres écuyers passèrent avant Edan et tous étaient maintenant des chevaliers. Puis vint le tour pour lui de monter sur la scène où son maître Gon Agen. Un assez vieil homme à la barbe lui rongeant le visage et étant l’un des meilleurs chevaliers de Tyräbah. Il le fit mettre un genou en terre et il abaissa doucement sur ses deux épaules carrées la lame de son épée et Edan du répliquer ses paroles :

« Je fais le serment de me montrer courageux, courtois et de protéger les personnes sans défense.»

Et Gon Agen continua :

«Edan d’Albarth et fils de Christopher, je vous nomme à cette heure, preux chevalier de Tyräbah. Vous pouvez maintenant vous relever. »

Fier de lui, il se releva pour faire face à la foule qui hurlait de joie, il était maintenant chevalier. Il descendit de scène suivit des autres nouveaux chevaliers ou on leur remit une armure et un grand bouclier d’argent avec les armoiries de Tyräbah, un dragon rouge à deux têtes crachant le feu. Puis souriant, il se dirigea vers son frère qui tenait Zircon, son bel étalon brun, par la bride pour après retourner à la ferme finir de labouré les champs.

 

Le soir comme d’habitude avant d’aller se coucher, Edan apporta un verre d’eau à son père. Il monta le petit escalier en colimaçon qui menait au 2eme étage, traversa un court corridor et cogna à la porte :

- Père puis-je entré, demanda t-il.

-Oui entre Edan, répondit son père d’une voix rauque. 

Edan ouvrit la porte qui cria sur ses gonds. La pièce seulement éclairée par de petites bougies était encore sombre et se dessinait sur les murs des ombres effrayantes ayant l’impression de sortir des murs pour l’amener aux enfers. La chambre avait l’odeur angoissante de la mort proche, Edan s’approcha lentement du lit où était allonger son père :

-Tenez père, je vous ai apporté de l’eau, dit-il.

-Merci mon fils.

Christopher, prit le verre et assoiffé, il but d’un seul coup toute l’eau pour ensuite redonner à son fil le verre vide. Il était vraiment mal en point. De la sueur perlait sur son front et sa bouche avait un rictus de souffrance. Le pauvre, tant de souffrance et tout ça pour rien. Edan se releva pour retourner dormir, mais son père lui retient le bras pour l’arrêter :

-Edan attend, je dois te parler.

Il revient sur ses pas s’asseoir au côté de son père pour l’écouter attentivement :

-Edan, je sais que je n’ai plus beaucoup de temps... je voudrais te dire la vérité…

-À propos de quoi, l’interrompit Edan.

-… votre mère.

Il prit une grande respiration avant de poursuivre :

-Elle est toujours en vie.

Edan avait les yeux grands ouverts de stupéfaction.

-Non, ça ne se peut pas.

-Et si. Je vous ai mentit et j’en suis navré, mais je veux que tu saches que je l’ai toujours aimé… C’est pour ça qu’après ma mort, je veux que tu suives ton cœur. Je sais que tu peux la retrouver et pendant ce temps, Mélo s’occupera de la ferme à ton départ... Promet moi que tu la trouveras.

-Je vous le promet père.

-Tient tu en auras besoin.

Christopher sorti du dessous de son oreiller un collier. Il observa une dernière fois la pierre précieuse en forme de cœur et il le tendit à son fils.

-Prends en soin. C’était le collier de ta mère.

-Mais comment s’aurai-je que c’est-elle?

-Écoute seulement ton cœur…

Doucement, Christopher ferma les yeux et on entendit son dernier souffle pour après mourir en silence. Attristé, Edan le prit entre ses bras musclés et le balança un peu en pleurant quelques larmes en silence comme pour le réconforter. Pour libérer ce qu’il avait sur le cœur, il hurla d’un rugissement de voix  toute sa tristesse.

-Nooooon!

Alarmer par ce cris déchirant, Mélo se réveilla, traversa le couloir à pas de course et s’arrêta net sur le seuil de la porte grande ouverte. À son tour ses yeux se remplirent lentement de larmes en voyant son père dans les bras de son frère. Il alla rejoindre celui-ci au chevet de leur défunt père et ils pleurèrent ensemble une bonne partie de la nuit.

 

Le lendemain Edan se réveilla en se frictionnant les yeux, il c’était endormi sur le chevet de son père. Il se leva pour s’étirer et il repensa instantanément aux paroles de son père décédé : « ... votre mère est toujours en vie... » C’est paroles résonnait encore dans sa tête. Décidé, il se dit à voix haute:

-Je la trouverai et je tiendrais ma promesse père.

Il dévala ensuite l’escalier et prit son déjeuner en compagnie de Mélo. Après le déjeuner, Edan récita la demande de Christopher, sans mentionner que leur mère était vivante :

-Mélo mon frère. Je vais devoir partir et toi tu hériteras de la ferme. Telle était la volonté de père. Ne t’inquiète pas, je viendrai te rendre visite quand j’aurai le temps, mais avant nous allons organiser ces funérailles.

-D’accord mon frère.

Ils se serrèrent très fort et allèrent préparer leur père pour ces funérailles. Ensuite il fit un bûcher pour le déposer dessus. Avant de le brûler, ils récitèrent ensemble une prière, déposèrent deux pièces sur ses yeux et Edan mit le feu. Ils regardèrent le corps prendre doucement feu. Après Edan décidé, alla chercher Zircon pour le seller et il empaqueta ses bagages et provissions. Puis il monta en selle et juste avant de partir, il fit un grand signe de la main à son frère pour après se dirigea vers l’ouest pour se soumettre au service du roi de Gabelläm pour ramasser assez d’argent. Ensuite, il assairait de trouver sa mère car pensa-t-il qu’elle c’était peut-être déjà reconstruit une autre vie ailleurs.

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du new enfin  posté le mercredi 19 décembre 2007 23:42

bon jarrête de mettre ma fic mais pour vous g du nouveau mon new blog est    journal-celebrian.skyblog.com
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